Billet 15 – dernier billet – La gestion des crises

C’est déjà la fin de mon cours sur l’introduction des médias sociaux, avec cette fin de session, arrive mon dernier billet, le 15ième, qui porte sur les crises.  Comme on sais, toutes organisations vie une crise un jour ou l’autre, qu’elle soit importante ou non, avant l’arrivée des médias sociaux, on pouvait en attendre parler dans les médias audio-visuelles, radiophonique ou imprimés, mais l’arrivée des médias sociaux peu faire en sorte que lorsqu’une crise se vie, elle se vit là tout de suite, en direct sur le marché public, il s’agit juste qu’une personne l’écrive dans un médias sociaux, pour que la nouvelle se répande.  Elle devient alors une crise qui n’est plus interne à l’organisme, mais qui se vit dans la place publique

 

Il existe différentes sortes de crises, regardons les 3 principales :

 Les crises communicationnelles ou émotionnelles ne représentent souvent pas un grand danger pour la compagnie.  La crise structurelle tant qu’à elle à des conséquences beaucoup plus grave, elle affecte directement le client comme la crise de Maple Leaf en 2008, qui a entrainé la mort de certains consommateurs et d’autres qui ont été grièvement malades.  Dans ce cas, le président lui-même apparaissait dans des campagnes publicitaires pour s’excuser, offrir ses sympathies et dire qu’il faisait tout en leur pouvoir pour trouver la source et régler le problème.  Cette crise leur a coûté cher.  Alors que les crises communicationnelles sont liés aux messages de la compagnie qui a mal été compris de la l’importance de rendre son message clair et précis.  La crise émotionnelle tant qu’à elle touche l’éthique de la compagnie, et souvent en lien avec des aspects juridiques.

 Je dois étudier dans ce cas la crise qui à suivi la décision de la cour supérieur dans le cas Lassonde vs Kudzman. Lassonde avait amener une petite entreprise dont la propriétaire Madame Kudzman avait été poursuivi devant les tribunaux pour avoir utiliser le nom Oasis à sa collection de produits à base d’huile d’olive Olivia’s Oasis.  Lassonde disait que le mot Oasis leur était exclusif, néamoins, la cour avait décidé que Madame Kudzman avait le droit de garder le mot Oasis à ces produits, et que Lassonde devait payer ses frais légaux, Lassonde a été en cours supérieur, et il a été rendu en jugement que Lassonde avait le droit de pouvoir défendre son nom et que ce n’était pas un abus de pouvoir, alors la cours a dit qu’il n’avait pas à dédommager Mme Kudzman.  Suite à cette décision, un article avait paru dans les journaux et des commentaires avait été fait sur la page Facebook de la compagnie.  Ce jour même une lettre a été publié en ligne, et cette lettre à servi de mettre de l’huile sur le feu, si je peux me permettre d’utiliser cette expression.  Ce n’était pas le but premier de Lassonde j’en suis certaine, mais elle n’a pas bien été accueilli.  Plus tard, une autre lettre est sortie disant que la compagnie avait décidé de dédommager  Mme Kudzman et la crise s’est éteinte d’elle-même.  

 On me demande ce que j’aurais fais de plus, je ne sais pas tous les détails, mais je crois qu’il aurait du y avoir une préparation par le département des communications qui aurait du se préparer avant la décision de la cour supérieure pour dire, si on gagne voici ce qui peux arriver de positifs ou de négatifs, comment pourrions nous réagir et se préparer, et la même chose, si on perd qu’elle pourrait être les conséquences, positives ou négatives et comment si préparé.  Je crois personnellement qu’il devait quand même y avoir une certaines veilles même durant ce long congé de Pâques, puisque selon le déroulement de la crise, on a agi rapidement, je crois que l’erreur fut vraiment dans la composition de la lettre, le message que la compagnie Lassonde a voulu faire passer n’a pas impressionné et n’a pas été compris, alors une nouvelle crise s’est développé.  Je me demande aussi, si un message avait été publié au nom du président de la compagnie peu de temps après la décision rendu par la cour supérieur est-ce que cette crise aurait pu être évité.

 Je crois personnellement que comme dans toutes choses, il faut être préparer aux éventualités, et être prêt pour pouvoir y faire face, ce n’est pas garantie que quelque chose va arriver, ni si se sera négatif ou positif, ce qui pourrait arriver pourrais aussi être un scénario que nous n’aurions jamais pu imaginer, mais d’être préparer à la possibilité de…  serait déjà un bon pas vers la gestion de la crise.

 Alors, je ne peux pas dire ce que j’aurais fais de plus, quand nous ne sommes pas dans le moment c’est dure à dire, mais je suis en train de me dire que si un cours de gestion de crise existe, il serait un atout de le suivre, je ne pourrais quand retirer des avantages, du moins dans le scénario que je m’en fais.

 Sur ces mots, je met fin à mon blogue, ce fut une très belle expérience, pas toujours facile, mais ce fut un 15 semaines de découvertes et d’apprentissage, joyeuses fêtes à tous !

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Billet 15 – dernier billet – La gestion des crises

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s